Le coût de l’inaction et la valeur des déchets
Ne pas agir coûte extrêmement cher. Agir évite des pertes considérables et crée une valeur économique majeure.
Deux voies clairement opposées
Ne pas agir
- payer des pénalités ;
- conserver les déchets ;
- augmenter la pollution ;
- supporter des coûts environnementaux, sanitaires et économiques ;
- perdre de l’argent sans résoudre le problème.
Agir
- collecter et recycler les déchets ;
- financer ou construire des usines ;
- produire des matières et des produits revendables ;
- réduire ou éviter les pénalités ;
- créer des revenus ;
- développer de nouvelles activités économiques ;
- protéger l’environnement.
Le coût de l’inaction en chiffres
Les pénalités sur le plastique non recyclé sont déjà une réalité, et leur montant est considérable :
Le coût de l’inaction
800 à 1 000 € par tonne
de plastique non recyclé en Europe
1,5 milliard d’euros par an
de pénalités pour la France
Le bénéfice de l’action
Environ 12 millions d’euros par an évités
grâce à une usine capable de traiter environ 12 000 tonnes de plastique par an
À ces pénalités s’ajoutent les coûts de collecte et de nettoyage, les coûts environnementaux, sanitaires et sociaux, la destruction des écosystèmes, la raréfaction des ressources et les dépenses publiques futures.
Ce qui paraît peu coûteux aujourd’hui peut devenir extrêmement cher demain.
La valeur encore contenue dans les déchets
Un déchet contient encore :
- de la matière ;
- de l’énergie ;
- des ressources récupérables ;
- des produits industriels potentiels ;
- une valeur économique considérable.
Comment Corsair transforme concrètement le plastique en produits utiles et en revenus : La solution industrielle Corsair.