Gioiella
13 000 000 de crédits CSR correspondant à 1 300 000 kg de plastique retiré
La démonstration économique : une demande qui augmente, une offre qui diminue.
Comme tout actif échangé sur un marché, le prix d’un crédit CSR dépend de l’équilibre entre le nombre de crédits disponibles et le nombre d’acheteurs qui souhaitent en acquérir.
Lorsque la demande augmente plus vite que l’offre, les acheteurs doivent payer davantage pour obtenir les crédits dont ils ont besoin.
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir ou à devoir réduire et compenser leur empreinte plastique. Mais aujourd’hui, la demande est déjà supérieure à l’offre disponible. Les industriels ne trouvent pas suffisamment de matières et de produits recyclés pour respecter leurs obligations légales.
Shell propose ainsi de racheter l’ensemble des crédits plastiques produits par Corsair. Shell et d’autres grands groupes cherchent également à financer la construction de nouvelles usines, car ils ont besoin de volumes beaucoup plus importants de produits recyclés. Leur difficulté n’est donc pas de trouver des débouchés, mais d’obtenir suffisamment de matière recyclée pour répondre aux exigences réglementaires.
Le marché subit donc une double tension : les besoins des entreprises augmentent fortement, alors que l’offre de produits recyclés et de crédits CSR reste insuffisante et se raréfie.
Corsair consacre 10 % de ses revenus au rachat, sur le marché, des crédits plastiques produits jusqu’en 2026 inclus. Ces rachats sont financés par l’activité industrielle du groupe, notamment par les revenus générés par la vente de l’huile de pyrolyse issue du recyclage. Plus la production de Corsair augmente, plus ses revenus progressent, et plus les sommes consacrées au rachat des CSR deviendront importantes. L’augmentation de la production industrielle entraînera une hausse importante des montants injectés dans le programme de rachat, renforcera la demande de CSR et réduira progressivement le nombre de crédits disponibles.
Plusieurs mécanismes agissent dans le même sens :
La demande ne vient pas d’un seul secteur. Des entreprises de l’agroalimentaire, de l’industrie, de la santé, de l’hôtellerie, du transport, du nettoyage et de la distribution utilisent déjà des crédits plastiques ou travaillent avec Corsair.
13 000 000 de crédits CSR correspondant à 1 300 000 kg de plastique retiré
593 000 crédits CSR correspondant à plus de 59 000 kg de plastique retiré
La demande économique autour de Corsair ne repose pas uniquement sur les crédits plastiques. Les produits issus du recyclage, notamment l’huile de pyrolyse, disposent également d’acheteurs industriels : Shell, Kera Energy, Aster et Count Energy Trading.
L’achat de crédits CSR et l’achat d’huile sont deux marchés différents, qui renforcent tous les deux le développement industriel de Corsair.