L’huile de pyrolyse
Produit principal du procédé, l’huile de pyrolyse est vendue aux industriels. Elle sert de matière première pour fabriquer de nouveaux plastiques et d’autres produits.
Comment Corsair transforme le plastique en produits industriels utiles et en revenus.
Au cœur du procédé se trouve la pyrolyse sans oxygène : le plastique est chauffé à haute température en l’absence d’oxygène. Il ne brûle pas : il se décompose et se transforme en nouveaux produits.
Une petite quantité d’énergie est utilisée pour démarrer le procédé. Ensuite, le système s’alimente lui-même :
Le procédé réutilise ainsi sa propre énergie : une fois lancé, il n’a besoin que d’un apport extérieur réduit.
Produit principal du procédé, l’huile de pyrolyse est vendue aux industriels. Elle sert de matière première pour fabriquer de nouveaux plastiques et d’autres produits.
Le résidu carboné solide, appelé char, est lui aussi valorisé : il est utilisé notamment pour la fabrication des pneus et de l’encre.
L’huile de pyrolyse est achetée par les industriels de la pétrochimie, qui la transforment en nouveaux polymères destinés aux emballages, aux biens de consommation, au secteur médical, à l’automobile ou à l’électronique. Le char trouve ses débouchés dans l’industrie, en particulier les pneus et l’encre.
Chaque produit issu du recyclage a donc un acheteur et un usage industriel réel.
La vente de l’huile de pyrolyse et des autres produits obtenus génère des revenus industriels. Ces revenus permettent de financer le fonctionnement des usines existantes et de développer de nouvelles unités industrielles.
Plus le recyclage devient rentable, plus il devient possible de financer une dépollution massive.
Pour découvrir les usines, les clients et les partenaires qui font vivre cette boucle : Corsair : croissance, usines et partenaires.